 clic sur la photo pour accès au site "Léon-Vérane" |
De l’étroite place Aux micocouliers Le regard embrasse Vergers, espaliers,
Coteau que la guigne Rougit au printemps, Restanque où la vigne Tord de longs sarments.
C’est là Solliès-Ville, Ce rocher hautain Où coulent faciles Les jours que me file Un heureux destin. « Solliès-Ville », La Calanque au Soleil, 1946 |